lundi 20 février 2017

C'est lundi, que lisez-vous? #51




Bonjour à tous !


Je vous retrouve aujourd'hui pour le C'est lundi, que lisez-vous?, rendez-vous initié par Malou et repris par Galleane, où je vous parle de mes lectures de la semaine passée, de mes lectures en cours et de mes lectures à venir.


C'est parti !









Je n'ai pas pu lire beaucoup, la semaine dernière, donc je n'ai lu que quelques chapitres.













A part les deux premiers chapitres où l'on a vu le groupe de Moiraine, Lan et Nynaeve et celui de Perrin et Egwene, on suit surtout le périple de Rand et Mat. Ils fuient les Amis du Ténébreux qui veulent leur mettre la main dessus, et cheminent vers Caemlyn dans l'espoir d'y retrouver les autres.










Ça tombe bien que j'ai décidé de lire cela après, car ça colle avec la 2e consigne que j'ai reçue pour le Challenge dont vous êtes le héros Lire un roman dont le titre comporte 3 mots.






Bonne semaine et bonnes lectures à tous !






dimanche 19 février 2017

Récapitulatif de la semaine : du 13 au 19 février 2017




Bonsoir !


Vous avez raté quelque chose sur mon blog cette semaine ? Voici tout ce que j'ai publié au cours des sept derniers jours.

Comme toujours, il vous suffit de cliquer sur la couverture du livre chroniqué ou sur les logos des rendez-vous pour arriver directement sur les articles.




Chroniques







Rendez-vous



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Samedi








Dimanche














Bonne fin de week-end à tous !








L'assassin royal, tome 1 : L'apprenti assassin

Auteur : Robin HOBB
Editeur : France Loisirs
Parution : mai 2000
Nombre de pages : 566





Au royaume des six Duchés, le prince Chevalerie, de la famille régnante des Loinvoyant - par tradition, le nom des seigneurs doit modeler leur caractère- décide de renoncer à son ambition de devenir roi-servant en apprenant l'existence de Fitz, son fils illégitime. Le jeune bâtard grandit à Castelcerf, sous l'égide du maître d'écurie Burrich. Mais le roi Subtil impose bientôt que FITZ reçoive, malgré sa condition, une éducation princière. L' enfant découvrira vite que le véritable dessein du monarque est autre : faire de lui un assassin royal. Et tandis que les attaques des pirates rouges mettent en péril la contrée, Fitz va constater à chaque instant que sa vie ne tient qu'à un fil : celui de sa lame...











Ce que j'en ai pensé



Quand on s'attaque à une oeuvre aussi connue et aimée que L'Assassin Royal, on espère de tout cœur l'apprécier également, pour ne pas avoir l'impression de passer à côté de quelque chose. Car on n'est jamais sûr de rien, même si on a adoré une autre série de l'auteur, comme ça a été mon cas avec Le Peuple des rennes

Fort heureusement, je n'ai pas eu de mauvaise surprise, et je peux confirmer que Robin Hobb fait bien partie des auteurs que j'aimerai, quoi qu'il arrive.

En effet, ce tome 1 fut un vrai régal de lecture, grâce à sa plume magnifique et captivante ! Quel style ! Quelle abondance de détails qui, loin d'alourdir le récit, le rendent au contraire plus vivant, plus réel, plus immersif ! Quand on plonge dans le récit, c'est entièrement. Et même pendant les moments où on ne lit pas, on est toujours un peu dans l'histoire. 

L'histoire, justement, commence quand un vieil homme amène au château du roi un garçon de 5 ou 6 ans, qu'il dit être le fils de Chevalerie, le roi-servant (c'est-à-dire le Prince qui doit régner après son père mais qui règne déjà avec lui de son vivant, tout en lui devant obéissance). Comme ce prénom est quand même un peu étrange, je dois expliquer que dans ce monde, les enfants royaux ont des prénoms évocateurs de vertus ou de talents et la croyance populaire veut que leur caractère et leur comportement soient conformes à leur prénom. Personnellement, j'ai trouvé cette idée géniale ! 
Devant cette preuve vivante de son infidélité à son épouse, Chevalerie pense ne plus être digne de régner, puisqu'un roi doit incarner la droiture et l'honneur, et se retire donc dans un fief lointain, avec sa femme. 
Le petit sera donc prénommé Fitz (ce qui signifie "bâtard" dans l'ancien langage de ce monde), ne connaîtra jamais son père et sera élevé par Burrich, l'homme-lige de Chevalerie, un homme bourru mais loyal et respecté de tous, également palefrenier en chef de Castelcerf, le château royal.

Son enfance se passe plutôt bien, compte tenu des circonstances, et on échappe dans ce roman à l'éternel couplet de l'orphelin maltraité et malheureux, et vers l'âge de dix ans, le Roi, qui l'a remarqué et se dit qu'il pourrait lui être utile, commence à lui faire prendre des cours qui feront de lui un homme digne de la famille royale. Car même s'il est un bâtard, il n'en est pas moin le fils d'un prince ! Et à ce titre, il peut servir les intérêts du Royaume. C'est pourquoi, en plus, des leçons de maniement d'armes et de lecture et d'écriture, sa formation la plus importante (et absolument secrète) sera celle d'Assassin royal, ou comment apprendre toutes les différentes façon de tuer discrètement mais efficacement un être humain.

Bien sûr, on comprendra qu'avec une telle trame, l'aspect politique soit très important dans ce roman, et j'ai vraiment apprécié cet aspect. Le monde de cette série est différent du nôtre, bien sûr, fantasy oblige. C'est un univers médiéval de rois, de guerriers, de pirates et de chevaliers. Il se nomme les Six-Duchés, et c'est royaume composé, comme son nom l'indique, de plusieurs duchés sensés être soumis au roi mais qui, en fait, ne sont pas toujours hyper loyaux. Donc on assiste aux exposés des différentes options à évaluer au niveau stratégique, on nous explique les implications que chaque geste peut avoir, les répercussions, les alliances qu'entraîneraient un mariage avec telle princesse plutôt que telle autre, les sous-entendus, les complots, les faux amis et les vrais traîtres... Tout cela est parfois dur à démêler pour un jeune garçon comme Fitz mais c'est passionnant à lire, surtout que sa vie dépendra très souvent des décisions qu'il  aura à prendre, et qu'il sera parfois confronté à de réels et cruels dilemmes.

Avec une série d'une telle ampleur, il est logique de trouver toute une galerie de personnages, tous extrêmement bien travaillés et exploités, ce qui contribue grandement à notre plaisir de lecteur. Certains sont vraiment attachants et sympathiques, d'autres plus ambigus, d'autres franchement haïssables. Et il y en a que l'on aime bien tout en étant parfois agacé par leur comportement.

Comme le récit est à la première personne, raconté par Fitz lui-même, c'est bien sûr à lui que l'on s'attache le plus. Il est d'une grande intelligence, mais on ressent en même temps très bien son innocence enfantine, ses peurs, ses chagrins et ses joies. On est totalement en empathie avec lui, et c'est un des gros points forts du roman.

Côté "magie", il y a deux sortes de pouvoirs : le Vif et l'Art. Le Vif est un don que possèdent certaines personnes de façon innée, et qui leur permet d'être "connecté" avec l'esprit des animaux. Ils ressentent et voient tout ce que voit et ressent l'animal, et réciproquement. Ce don est mal vu, car il peut conduire l'homme qui le possède à se retrouver quasiment à l'état sauvage, et à ne plus faire de différence entre son propre esprit et celui de l'animal auquel il est relié. Mais il peut être très utile, notamment en cas de danger. Fitz possède ce don, mais il doit le cacher. Son "père adoptif" Burrich, est au courant mais lui interdit formellement de s'en servir. Avec ce don, Fitz peut également ressentir les émotions des êtres humains, mais le lien est moins fort qu'avec les animaux.

L'Art n'est pas inné. Il doit s'apprendre. Mais il faut quand même avoir des prédispositions, ce qui n'est pas le cas de tout le monde, et seules certaines personnes sont capables d'acquérir sa maîtrise car elle est très difficile et cela peut s'avérer extrêmement dangereux si l'on s'en sert mal. En gros, il s'agit d'un pouvoir de manipulation mentale et de télépathie. Grâce à l'Art, on peut non seulement communiquer sur de très longues distances, mais aussi persuader quelqu'un de faire ce que l'on veut qu'il fasse, ou lui faire croire des choses. Fitz va être initié à l'Art, mais par un "maître" qui le hait et qui va tout tenter pour que sa formation soit un échec. Celle-ci sera une véritable épreuve pour Fitz, qui devra montrer une incroyable force de caractère et une volonté admirable, et c'est un des passages les plus durs du roman.

Ce premier tome met en place tout l'univers et les bases de l'histoire, mais l'auteur parvient à éviter l'écueil inhérent à de trop nombreux tomes d'introduction, à savoir la lenteur. Ici, au contraire, il se passe plein de choses. On voit le petit Fitz grandir et prendre de plus en plus conscience de sa place dans cet univers et du rôle qu'on s'attend à lui voir jouer. Il évolue, mais le monde aussi change autour de lui. Le royaume, qui était en paix à sa naissance, est frappé par l'horreur et la désolation, et c'est à la famille royale que revient le devoir de rétablir le calme et d'assurer la sécurité de son peuple. 



Conclusion : J'ai vraiment pris un énorme plaisir à cette lecture et je n'ai qu'une hâte : lire la suite !

Ma note : 17/20





Cette lecture rentre dans le cadre des challenges :































In My Mailbox - Février 2017, semaine 3




Bonjour à tous !



Je suis très heureuse de vous retrouver aujourd'hui pour mon In My Mailbox.

In My Mailbox (ou IMM) est un rendez-vous mis en place par Kristi, du blog The Story Siren et inspiré par Alea, du blog Pop Culture Junkie. C'est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres, mais aussi les livres achetés ou empruntés en bibliothèque.
C'est le blog Lire ou mourir qui s'occupe des In My Mailbox français. 


Cette semaine dans ma boîte à lettres, de la romance (historique et "surnaturelle"), du roman historique et de la fantasy avec :



- mes réceptions Harlequin du mois






Danemark, IXe siècle
Kadlin est sous le choc quand elle reconnaît l'homme qu'on lui envoie en convalescence. Gunnar, son amour d'enfance, ce grand et fort guerrier, revient blessé du combat... Et déjà, elle le sent, ses yeux d'ambre font remonter en elle les émotions les plus vives. Mais, aujourd'hui veuve, Kadlin n'aspire qu'à une vie tranquille et n'a aucune intention de souffrir à nouveau. Car comment faire confiance à un homme qui a disparu pendant deux ans, après avoir partagé une nuit intense avec elle ? Non, son cœur ne cédera plus à la passion, mais Kadlin craint en revanche que Gunnar n'en vienne à percer son secret. Logé chez elle, il risque en effet de comprendre que son fils n'a pas le nom qu'il devrait porter...












Londres, XVIe siècle
Fille illégitime du roi Henri VIII, Etta n'a qu'un souhait : faire son entrée à la cour de Londres pour y rencontrer Elizabeth, sa demi-sœur couronnée reine. Peut-être celle-ci l'aidera-t-elle enfin à lever le voile sur le mystère qui entoure sa naissance ? Mais ses parents adoptifs ont pour elle d'autres ambitions et la contraignent à épouser Somerville, un marchand aussi riche que séduisant, qui dénigre la vie des courtisans et ses aspirations. Au fond, peu importe à Etta que ce nouveau mari la comprenne si mal, tant que ce mariage lui ouvre les portes de la Cour ! Seulement, elle n'imaginait pas un instant que la reine, bien loin de s'intéresser à elle, n'aurait d'yeux que pour Somerville. Son désir de reconnaissance laisse alors place à un sentiment bien plus intense et possessif...











La pleine lune brille haut dans le ciel. Les mains posées sur la vitre glacée du château, Alexis regarde le superbe loup au pelage roux qui court vers la forêt. Trystan. L’homme loup aux yeux dorés, l’étranger arrivé à la forteresse un soir de neige et qui, le premier, a su la faire vibrer, elle que tous surnomment la « princesse de glace » . Trystan qu’on lui a interdit de choisir pour compagnon parce qu’il n’appartient pas à la meute, et qui sera puni de mort s’il ne garde pas ses distances avec elle…











Des humains misérables et opprimés, des vampires richissimes et tout-puissants… Dans Tanis où on l’a envoyé pour enquêter en secret, Daniel, le sang-mêlé, découvre peu à peu que la prétendue « cité modèle » est au bord du chaos. Mais, alors qu’il vient de s’introduire dans la tour où vivent les dirigeants de la ville, il est intercepté par une femme : Isis, une vampire dont l’allure altière trahit la condition de dominante, mais dont le discours de tolérance intrigue Daniel. Troublé par la beauté de cette Nocturne au prénom de déesse, il s’interroge : la générosité d’Isis est-elle feinte ou représente-t-elle un espoir pour tous les opprimés de Tanis ?











Je sais : les couvertures sont super moches. D'ailleurs, je me suis désabonnée de la collection Nocturne. Je garde encore l'abonnement à la collection Les Historiques pour l'instant. On verra par la suite...




- un troc avec une Livradictienne





India Selwyn Jones, jeune aristocrate fraîchement diplômée de médecine, décide de renoncer à ses privilèges pour exercer son métier dans la jungle populaire qu'est le quartier de Whitechapel. En ce début des années 1900, il n'est pourtant pas facile d'être une femme médecin, célibataire qui plus est. Dévouée à ses patients, impétueuse, avant-gardiste en matière de progrès social, India va croiser le chemin de Sid Malone, un gangster qui règne sur Londres et dont la tête est mise à prix. Partagée entre sa vocation, son futur mariage avec un éminent politicien et ses sentiments ambigus pour celui qui se prend pour un justicier, India va devoir trouver le juste équilibre entre ce que l'on attend d'elle et ce qu'elle veut vraiment.







L'histoire m'intéresse, il est très bien noté sur Livraddict et en plus c'est un pavé de 1002 pages. Résultat, j'ai super hâte de le lire !





- ma commande France Loisirs du trimestre





La guerre de la faille entre les mondes de Midkemia et Kelewan est terminée. Longue vie au roi Lyam et au prince de Krondor, Arutha, seigneur de l'ouest. Le royaume se prépare à vivre une ère de paix et de prospérité. Mais très loin au nord, une sombre puissance se lève, qui rassemble en ses ténèbres elfes noirs, trolls et gobelins, annonçant l'avènement d'un nouvel âge de chaos. Une terrible prophétie doit bientôt s'accomplir... Mais il faut pour cela qu'un obstacle disparaisse : Arutha doit périr. Une horde d'assassins et de guerriers maléfiques est donc lancée à ses trousses. Accompagne de Jimmy les mains vives et de Laurie le ménestrel, le prince va reprendre la route pour contrer ce péril...








Je continue la série que j'ai commencé à acheter. Pour une fois que je n'arrive pas après la bataille... Là, je les achète au fur et à mesure de leur parution.










Avez-vous lu ces livres ?








samedi 18 février 2017

Le Tiercé du samedi #42




Bonjour,

Je suis très heureuse de vous retrouver aujourd'hui pour le Tiercé du samedi !

C'est un rendez-vous livresque créé par Selene qui s'est inspirée de l'Echos de Mots (qui n'existe plus aujourd'hui).


Le principe : chaque samedi, il faut choisir les trois livres, le "trio gagnant", correspondant au thème proposé.



Cette semaine :



Les trois livres qui nous on donné envie de visiter un endroit (ville, pays, monuments…)



Il ne s'agit pas de livres seuls, dans la plupart des cas, mais plutôt de séries, ou de plusieurs livres d'un auteur qui se passent tous au même endroit.






La série de Jury et Plant, de Martha GRIMES









Avec 23 tomes publiés à ce jour, cette série est la plus importante de cette auteure, et elle donne furieusement envie de se retrouver dans un petit village anglais et de participer à un des fameux "tea-time". D'ailleurs, tout les livres policiers de ce style, c'est-à-dire "à l'anglaise", me donnent cette envie : les Agatha Christie, les Patricia Wentworth, les P. D. James...







La saga des Sorcières, de Anne RICE








Cette saga est autant un hymne d'amour à la ville de La Nouvelle-Orléans qu'un roman fantastique. Elle donne vraiment envie de découvrir cette cité et sa région !







Les livres de Stephen KING







Tous les livres ci-dessus se passent dans le Maine, aux Etats-Unis, car c'est là que vit Stephen King et c'est là qu'il aime situer la plupart de ses romans (j'en ai volontairement laissé de côté un certain nombre). Donc, en tant que grande fan de cet auteur, mon rêve est bien sûr de visiter un jour ce charmant Etat. Car bien qu'étant le théâtre d'horribles histoires, on sent que King a une immense tendresse pour sa région, et il nous transmet cet attachement à travers ses livres. 😊 






Le thème de la semaine prochaine est : 



Les trois livres que vous rêveriez de voir adaptés au cinéma, mais bien hein, sinon vous ne répondez plus de rien





vendredi 17 février 2017

On my wish list #33 - Contre coups




Salutations !

Je suis très heureuse de vous retrouver aujourd'hui pour le On my wish list !

Ce petit rendez-vous sympathique a été lancé par Book Chick City et repris en français par Chica's Booksland en 2012.

Il s'agit de choisir un livre dans sa wish list et d'expliquer pourquoi il nous fait envie.

Donc, je vais vous parler aujourd'hui de Contre coups, de Nathan FILER.




Matthew a 19 ans, et c’est un jeune homme hanté. Par la mort de son grand frère, dix ans auparavant. Par la culpabilité. Par la voix de Simon qu’il entend partout, tout le temps…
Matthew a 19 ans et il souffre de schizophrénie, une maladie qui « ressemble à un serpent ». Pour comprendre son passé et s’en libérer, Matthew dessine, écrit. Il raconte l’enfance étouffée par la perte, la douleur silencieuse de ses parents ; l’adolescence ingrate brouillée par les nuages de marijuana ; la lente descente dans la folie, l’internement… Mais aussi, avec un humour mordant, le quotidien parfois absurde et toujours répétitif de l’hôpital psychiatrique, les soignants débordés, l’ennui abyssal… Et le combat sans cesse renouvelé pour apprivoiser la maladie, et trouver enfin sa place dans le monde.
Bouleversant, tourmenté, souvent drôle, Contrecoups est un roman tendre et courageux, porté par une voix absolument unique.



Paru le 1er septembre 2016

Editions 10/18 (littérature étrangère)

336 pages



Pourquoi ça m'intéresse ?


Parce que j'en ai entendu parler plusieurs fois, et toujours en bien, et surtout parce que les livres sur la schizophrénie me fascinent, que ce soient des témoignages ou des romans. Je ne sais pas exactement pourquoi cela m'intéresse autant, mais le fait est que je me sens irrésistiblement attirée dès que j'en trouve un. Et les livres sur l'autisme me font le même effet. Ce sont deux pathologies qui m'intéressent car elles me touchent. 

Les livres sur la vie en hôpital psychiatrique me passionnent également, même si ce sont souvent des récits très durs et qu'ils me révoltent presque à chaque fois.

Pour ce livre en particulier, il est estampillé "jeunesse", mais je pense que cela ne doit pas être un frein, car j'ai l'impression qu'il n'est pas écrit de façon enfantine mais plutôt mûre. D'ailleurs, le narrateur et personnage principal n'est pas un enfant, mais quasiment un adulte. D'après les commentaires que j'ai pu lire à son sujet, il était question de "roman brillant et parfaitement documenté", de "coup de cœur sublime", de "livre (...) magnifique. Innocent, drôle, poignant et triste à la fois.", etc...

Tout pour me donner encore plus envie de le lire, quoi... 😉